« FLORENTINES : A l’honneur de la femme »

Titre : FLORENTINES : A l’honneur de la femme

Auteur: Augustin KAKINE AURELE

Maison d’édition : J’écris, je crie

Ville d’édition : Butembo

Année d’édition : Mai 2026

Numéro dépôt légal :LY 3.02604-57264

Numéro ISBN : 978-99951-88-20-X

Format : A5

Pages : 69

RESUME

Quand en deux milles vingt-deux, j’ai publié La Force d’Espérer, je me suis dit que je venais d’en faire assez pour la poésie. J’en avais fini, il fallait prendre ma retraite. Après tout, je venais de publier deux recueils entières ! J’étais fier de ce que j’avais réalisé, et mon entourage aussi. Mais nous n’y étions vraiment pas ! A vrai dire, aujourd’hui j’ai la nette impression que je n’ai encore approché que le seuil de la poésie. J’ai relu naguère le beau poème apologique de Victor Hugo sur Pauline Roland, et il m’est apparu à nouveau que Hugo était déjà plus âgé, plus célèbre, plus expérimenté… que je ne le suis aujourd’hui. Il n’a pas baissé les bras, il n’a pas jeté ses armes. Cette légende est restée debout, toujours. Un de ses poèmes délicieux est suggestif à ce propos, tiré de ses Châtiments : Ultima verba : … Et si plusieurs s’en vont qui devraient demeurer Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! si même Ils ne sont plus que cent, je brave encor Sylla ; S’il en demeure dix, je serai le dixième ; Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! Rien n’est jamais acquis, messieurs et dames, rien…  Je me suis ensuite rendu compte que quelque chose de précis manquait encore à ma mission : rendre hommage à celle qui était fière de moi avant même que j’ai pu rédiger mon tout premier sonnet. Celle qui m’avait pressenti poète avant toute tentative de production poétique. Dans ce sillage, la remarque a retenti en moi de la part de ceux qui trouvent difficile la lecture de mes précédentes parutions. J’ai donc décidé de rédiger cet opuscule pour les deux exigences principales : je veux rendre un hommage vivant et mérité à ma Florence incomparable. En elle, je pense que chaque bonne femme mérite d’être respectée en tant que telle, mais aussi en tant que porteuse et protectrice de la vie. Elles veillent à chaque instant sur nos vies, les femmes. Je ne suis pas de ces féministes idéologiques qui commercialisent le fait que la femme n’ait pas joui jusqu’ici du respect inconditionnel de sa dignité, je n’en suis pas, parce qu’en un moment d’insistance trop poussée, ils en deviennent, du moins pour certains, des misandres invétérés et irrécupérables. Par ailleurs, je pense que le respect de la dignité de nos mères, n’a à être ni négocié ni mendié. Il ne doit pas être objet des compromis, au risque d’ailleurs d’être au centre des compromissions insensibles, puisque tout ce qui est de trop est à craindre. La femme porte en elle la même âme bénie et venue de Dieu. Autant que l’homme et en tant qu’être humain voulu par Dieu, elle aussi est irrévocable sacrosainte. On lui doit respect et amour et il n’est pas besoin d’en convaincre l’homme. Cela devrait venir et aller de soi.  Dès que l’homme commence à manquer à ce devoir d’état ordinaire, c’est sa propre humanité qui commence par le fait même à se remettre en question. Oui, nous naissons d’elle, c’est en elle que nous devenons humains, c’est en elle tout simplement que nous devenons des hommes. Oui, c’est en la femme, la mère des vivants, que Dieu se donne plus doux dans ce monde désormais difficile, comme c’est en elle qu’il transmet la vie. Il faut alors qu’en elle aussi, il soit respecté et admiré. Ces quelques sonnets sont ainsi un hommage naturel et mérité à toutes les femmes du monde, portées par la vertueuse Florence, ma mère… Dans un deuxième aspect, ce livre s’est donné pour mission d’être plus bref, plus concis, plus abordable. Il est sorti de mon cœur avec l’intention d’être digestible même aux enfants du primaire. Dans ma province d’origine, je suis conscient de la grande carence en documentation dans la plupart des écoles. Plus gravement, la documentation des ouvrages locaux et contemporains fait défaut. La poésie, la bonne poésie, la littérature classique, ne sont pas uniquement œuvre du 17 è siècle et pas uniquement œuvre d’Europe. Je pense que nos enfants ont aussi le droit, en tant que devoir d’ailleurs, d’apprendre et de lire la bonne littérature, faite par leurs frères qui sont censés connaître les catégories de leur vie naturelle. Ce livre est produit dans cette optique. Il veut inciter dans les chefs des jeunes de chez nous l’ambition d’être aussi bons, aussi classiques, que nos prédécesseurs… Puissent ces quelques sonnets atteindre le cœur pur et aimant de toutes les femmes et booster le goût de grandeur de tous nos jeunes et nos enfants ! 26 Avril 2026, 13h26’.

L’auteur.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *